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Lepidoptera Collection Curation and Data Management
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RBINS Staff Publications 2021
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Les étrangers dans les inscriptions de Palmyre
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This study presents several categories of persons whose status is that of foreigner, which appear in the inscriptions of Palmyra. We can classify them according to their social statuses in the Empire and at Palmyra: emperors, governors, financial officers, soldiers, those without official function, or simply foreigners (slaves, freed persons, and others). The names of emperors or governors are mentioned in Palmyrene epigraphy, but their actual presence at Palmyra is not assured. Other foreigners moved into the town and settled there, either temporarily or permanently. The latter underwent various levels of integration within the city of Palmyra. This study is based on the inscriptions discovered at the city of Palmyra, engraved both in monolingual Greek, Aramaic, and Latin epigraphs, as well as in bi- and trilingual epigraphs. The period covered by this study is limited to the first three centuries CE and the beginning of the fourth
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Associated publications
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ANTHROPOLOGICA ET PREHISTORICA
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Bibliographic references
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Les lézard anguimorphes de l’Eocène inférieur (MP7) de Dormaal, Belgique
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Depuis quelques années, les lézards de l’Eocène basal de Dormaal (niveau-repère MP7), Belgique sont en cours de révision. Après le varanidé Saniwa orsmaelensis (Augé et al., 2022), les geckos (Čerňanský et al., 2022) et les lézards Iguania (Čerňanský et al., 2023), le restant des Anguimorpha vient de faire l’objet d’une étude approfondie (Čerňanský et al., in press). Cette dernière met en évidence la présence d’au moins trois familles sur ce site : les Glyptosauridae, les Varanidae et les Palaeovaranidae. Les Glyptosauridae (contenant les glyptosaurinés et les mélanosaurinés) étaient identifiés dans la littérature au travers de ?Placosaurus ragei et d’un mélanosaure. Le matériel original de ?P. ragei est un dentaire isolé ainsi qu’un pariétal. Or, la taxonomie actuelle des espèces du genre Placosaurus est uniquement basée sur la morphologie du frontal. La mise en évidence d’un frontal de glyptosaure à Dormaal permet donc de discuter l’identification de ?P. ragei et d’attribuer ces éléments au genre Gaultia, un glyptosaure de l’Eocène inférieur du Wyoming, USA, représentant la première occurrence de ce genre en-dehors de l’Amérique du Nord. Une nouvelle combinaison, Gaultia ragei est donc proposée. La présence de mélanosaures (groupe paraphylétique) n’est pas formellement confirmée. Une vertèbre isolée pourrait appartenir à ce clade mais comme la morphologie des vertèbres de Gaultia est inconnue, des doutes subsistent. Nous décrivons également de nouveaux spécimens attribuables à Saniwa orsmaelensis ainsi qu’à un Palaeovaranidae. Ces taxons mettent à nouveau en évidence les migrations qui ont eu lieu durant le Maximum Thermique Paléocène-Eocène (PETM), climat le plus chaud des 66 derniers millions d'années. Ce travail fut possible grâce au financement SYNTHESYS BE-TAF-8234 de la Commission Européenne (A.Č.), à la bourse 1/0191/21 de l’Agence des Bourses Scientifiques du Ministère de l’Education de Slovaquie et de l’Académie des Sciences de Slovaquie (A.Č.) et
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RBINS Staff Publications 2024 OA
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Les lézard Iguania (Pleurodonta et Acrodonta) de l’Eocène inférieur (MP7) de Dormaal, Belgique
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Depuis quelques années, les lézards de l’Eocène basal de Dormaal (niveau-repère MP7), Belgique sont en cours de révision. Après le varanidé Saniwa orsmaelensis et les geckos, ce sont les lézards Iguania qui viennent de faire l’objet d’une étude approfondie. Ce groupe est représenté d’une part par les Acrodonta (incluant les agames et les caméléons), actuellement plutôt distribués dans l’Ancien Monde, et d’autre part par les Pleurodonta (les iguanes), principalement distribués dans le Nouveau Monde. Mais dans nos régions, ces deux groupes de lézards cohabitaient de l’Eocène basal, durant le Maximum Thermique Paléocène-Eocène (PETM), climat le plus chaud des 66 derniers millions d’années, jusqu’à la fin de l’Eocène inférieur (MP10, Prémontré, France). Aujourd’hui cette co-occurrence ne se retrouve plus qu’à Madagascar. Un maxillaire complet de l’agame Tinosaurus europeocaenus, le plus vieil agame européen, donne de nombreux caractères diagnostiques de cette espèce et permet de le rapprocher du genre actuel Leiolepis. Les différences avec Tinosaurus indicus de l’Inde, T. doumuensis de Chine et Tinosaurus sp. d’Amérique du Nord sont aussi discutées. Pour les pleurodontes, à côté du lézard bien connu Geiseltaliellus, un nouveau genre, Bifurcodentodon, a pu être identifié sur base d’un maxillaire présentant une morphologie dentaire toute particulière. En effet, la traditionnelle cuspide centrale des dents est dédoublée indiquant probablement un régime alimentaire spécialisé. Cette spécialisation pourrait avoir causé la perte de ce taxon en raison de la compétition avec les espèces plus généralistes et plus adaptatives faces au changement climatique du Paléogène. Financements Ce travail fut possible grâce au financement SYNTHESYS BE-TAF-8234 de la Commission Européenne (A. Č .), à la bourse 1/0191/21 de l’Agence des Bourses Scientifiques du Ministère de l’Education de Slovaquie et de l’Académie des Sciences de Slovaquie (A. Č .) et au projet Belspo BRAIN BR/121/A3/PALEURAFRICA (T. S.) du Ministère de la Politique Scientifique Belge.
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RBINS Staff Publications 2023
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Les momies de l'Eocène des phosphorites du Quercy
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Les phosphorites du Quercy forment un ensemble de gisements phosphatés ayant livré une importante faune, couvrant la transition Eocène-Oligocène. Au sein de ces gisements, les restes osseux d’amphibiens sont nombreux, bien que majoritairement isolés. En 1873, plusieurs spécimens d’amphibiens et de serpents en furent extraits, présentant une fossilisation assez unique en trois dimensions conservant la forme, les dimensions et l’aspect externe in vivo de ces petits vertébrés. Communément appelés « momies » par leur aspect externe préservé, ces derniers furent décrits au XIXème siècle, sans que leur anatomie interne ne soit en fait connue. Depuis 2012, les spécimens de ces amphibiens commencent à être tomographiés, révélant ainsi la présence interne de tissus mous et squelettiques quasiment complets et articulés. Nous décrivons ici la tomographie d’un deuxième spécimen d’anoure, identifié préalablement comme un « crapaud » (Bufo servatus). Elle révèle la même anatomie que l’autre momie déjà décrite, mais à un stade de développement plus avancé et avec une ceinture pectorale non déformée. Ces individus peuvent être attribués au taxon Thaumastosaurus gezei, et représentent des stades ontogénétiques différents. Avec ces données anatomiques, nous avons inclus Thaumastosaurus au sein d’une phylogénie, le plaçant proche des Pyxicephalidae, clade d’anoures africains. Thaumastosaurus représente à la fois la seule occurrence avérée de ce clade dans le registre fossile et hors d’Afrique. Sa présence en Europe permet par ailleurs de mettre en évidence un échange faunique entre l’Afrique et l’Europe durant l’Eocène. L’émergence de ce type d’herpétofaune africaine en Europe à ce moment serait liée au climat chaud dans la région. Ce taxon et la plus grande partie de cette herpétofaune africaine disparaissent cependant d’Europe lors du refroidissement de la limite Eocène-Oligocène (autour de 34 millions d’années) connu sous le nom de Grande Coupure.
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RBINS Staff Publications 2021
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Les ossements humains des minières néolithiques de silex de Spiennes : le début d’une enquête
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RBINS Staff Publications 2016
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Les proportions inattendues d’Homo naledi
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Le squelette d’Homo naledi présente une mosaïque de caractéristiques primitives, uniques et dérivées. Le matériel anthropologique est fragmenté mais le squelette juvénile DH7 possède un tibia gauche complet (U.W. 101-1070) et un humérus droit presque complet (U.W. 101-948). Les proportions des membres supérieurs et inférieurs ont été utilisées depuis longtemps pour dériver des hypothèses évolutives sur les anciens hominidés. Les humains modernes se caractérisent par une dominance des membres inférieurs, tandis que certains Australopithèques et les premiers Homo présentent une dominance des membres supérieurs plus proches de celles des singes, ce qui pourrait être lié à un comportement plus arboricole. Les mesures ont été prises sur un échantillon d’humérus provenant d’une collection de squelettes d’Hommes modernes identifiés des XIXe-XXe siècles et d’une collection de squelettes de bonobo. La longueur humérale maximale (M1) a été estimée à partir d’une nouvelle mesure (M OLE-NEC) en utilisant un maximum de l’os disponible (du centre du sommet de la fosse olécranienne à l’intersection entre le sommet du col chirurgical et la tête humérale) et nous avons calculé un indice huméro-tibial pour le squelette d’H. naledi. Les résultats ont ensuite été comparés à une base de données de plus de 1500 populations humaines différentes de tout l’Holocène, y compris des populations de petite taille. L’indice huméro-tibial d’H. naledi s’est avéré statistiquement différent de celui des bonobos mais aussi des humains, avec un tibia plus long par rapport à l’humérus. Cette découverte est surprenante car un indice huméro-tibial plus élevé était attendu en accord avec le modèle Australopithecus afarensis. Les indices inter-membres impliquent à eux seuls que H. naledi était similaire aux humains modernes et que, par conséquent, la bipédie était probablement le mode de locomotion le plus important, bien que la charge mécanique des articulations soulève des questions sur l’endurance de H. naledi.
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RBINS Staff Publications 2025
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Les restes humains non-incinérés d’époque gallo-romaine du Musée Gallo-Romain de Tongres. Une étude anthropologique et paléopathologique
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En Belgique, les restes humains datés de la période gallo-romaine restent peu étudiés par rapport aux époques plus récentes. Cela s’explique notamment par la pratique de l’incinération qui est majoritaire à cette période ainsi que par le peu de nécropoles découvertes dans nos régions, en particulier celles comportant des sépultures à inhumation. À travers cette étude, nous avons étudié les ossements humains de 56 individus principalement issus de la nécropole principale de l’importante ville de Tongres (province de Limbourg, Flandre, Belgique). L’espace funéraire fut utilisé du Ier au IVe siècle bien que l’inhumation concerne majoritairement le IIIe et le IVe siècle. Le but de notre approche était de proposer une caractérisation de la population (sexe, âge, stature) ainsi qu’une large étude paléopathologique (pathologies dentaires, infections, fractures, marqueurs de stress non-spécifiques, modifications dégénératives des articulations ainsi que de nombreux cas pathologiques individuels). Les nombreuses observations réalisées ont été confrontées entre elles mais aussi avec des données contextuelles connues telles que le type de tombe, la répartition spatiale, la datation et les résultats de sites similaires. Ce qui nous a permis de distinguer des tendances intéressantes au sein de la population ainsi que des différences en fonction du groupe social. La présente étude a permis de mieux connaître la population de Tongres, l’une des cités antiques gallo-romaines les plus importantes de Belgique, ainsi que les nombreuses pathologies et stress auxquels elle était soumise. Mais également de comprendre leur répartition au sein de l’espace et de la vie sociale et proposer de nombreuses perspectives.
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RBINS Staff Publications 2022
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Les tombes tardo-romaines dans le bassin moyen de la Meuse au travers des découvertes du Tienne del Baticulle à Nismes
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RBINS Staff Publications 2020
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Lessons from assembling UCEs: A comparison of common methods and the case of Clavinomia (Halictidae)
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RBINS Staff Publications 2024