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Inbook Reference Modern and ancient ovicaprine herding in the Sagalassos area (Burdur Province, Turkey)
Located in Library / No RBINS Staff publications
Inbook Reference The 1997 archaeometrical research and survey at Sagalassos
Located in Library / No RBINS Staff publications
Inbook Reference Le matériel faunique du château des comtes à Namur. Résultats préliminaires
Located in Library / No RBINS Staff publications
Inproceedings Reference Abc Taxa, Field guide to the brittle and basket stars (Echinodermata: ophiuroidea) of South Africa.
Brittle and basket stars (ophiuroids) are one of five extant classes of the phylum Echinodermata and have a fossil record dating back almost 500 million years to the Early Ordovician. Today they remain diverse and widespread, with over 260 described genera and over 2 000 extant species globally, more than any other class of echinoderm. Ophiuroid species are found across all marine habitats from the intertidal shore to the abyss. In southern Africa, the ophiuroid fauna has been studied extensively by a number of authors and is relatively well-known. The last published review of the southern African Ophiuroidea however was by Clark and Courtman-Stock in 1976. It included 101 species reported from within the boundaries of South Africa. In the 40 years since that publication the number of species has risen to 136. This identification guide, which is the nineteenth volume of the series Abc Taxa includes a taxonomic key to all 136 species, and gives key references, distribution maps, diagnoses, scaled photographs (where possible), and a synthesis of known ecological and depth information for each. The guide is designed to be comprehensive, well-illustrated and easy to use for both naturalists and professional biologists. Taxonomic terms, morphological characteristics and technical expressions are defined and described in detail, with illustrations to clarify some aspects of the terminology. A checklist of all species in the region is also included, and indicates which species are endemic (33), for which we report significant range extensions (23), which have been recorded as new to the South African fauna (28) since the previous monograph of Clark and Courtman-Stock (1976) and which have undergone taxonomic revisions since that time (28). This contribution delivers a copiously illustrated overview of the volume and details how it has been diffused in South Africa and beyond.
Located in Library / RBINS Staff Publications 2021
Inproceedings Reference Varanidé, Saniwa orsmaelensis, de l'Eocène basal du Nord-Ouest de l'Europe
Saniwa est un genre éteint de lézard varanidé de l’Eocène européen et nord-américain et taxon frère du groupecouronne Varanus. Jusqu’à maintenant, seule une espèce, Saniwa orsmaelensis était rapportée en Europe, dans l’Eocène basal de Dormaal, Belgique. Cette espèce, originellement nommée par Louis Dollo il y a presqu’un siècle, est le plus ancien varanidé d’Europe. Malheureusement, le matériel diagnostique était limité à quelques vertèbres, décrites assez brièvement et non figurées, si l’on excepte une vertèbre dorsale désignée comme lectotype. Nous décrivons et illustrons ici de nouveaux spécimens de Dormaal ainsi que du Quesnoy, Bassin de Paris, France, incluant des restes crâniens (maxillaire, dentaires et pariétal), permettant de confirmer la validité de ce taxon européen. Ces nouveaux spécimens permettent en effet de nouvelles comparaisons avec l’espèce-type Saniwa ensidens, de l’Eocène moyen des formations de Bridger et de Green River, Wyoming, Etats-Unis et permettent d’amender la diagnose de S. orsmaelensis. La présence de S. orsmaelensis est restreinte à l’Eocène inférieur du Nord-Ouest de l’Europe et son origine géographique n’est pas encore certaine car Saniwa apparait simultanément en Amérique du Nord en Europe. La présence relativement brève des lézards varanidés dans le Paléogène Européen pourrait résulter des rapides changements environnementaux aux alentours du Paleocene Eocene Thermal Maximum qui ont permis de nombreux échanges fauniques dans l’hémisphère nord. Cependant, le sens de ces migrations n’est pas encore connu. Par ailleurs, les considérations paléogéographiques liées à la distribution du genre Saniwa suggèrent une origine asiatique bien qu’une origine africaine ne puisse être complètement exclue. Ce résumé est une contribution au projet réseau Belspo Brain BR/121/A3/PalEurAfrica financé par le Bureau de la Politique Scientifique Belge.
Located in Library / RBINS Staff Publications 2019
Inproceedings Reference La locomotion des mésonychidés européens (Mesonychia, Mammalia): Born to run ?
Les Mesonychia appartiennent à un groupe éteint de mammifères prédateurs à sabots. Diversifiés (plus de 20 genres actuellement répertoriés ; Szalay et Gould 1966 ; Rose 2006), ils sont connus dans l’ensemble de la Laurasia (Asie, Europe, Amérique du Nord), du Paléocène inférieur à l’Oligocène inférieur. Les Mesonychia sont séparés en deux familles : Hapalodectidae et Mesonychidae (Szalay et Gould 1966; Solé et al. 2018). Ces derniers ont connu deux événements radiatifs : au Paléocène, avec la diversification des clades de « Dissacus », et au début de l’Éocène, avec l’apparition de mésonychidés spécialisés regroupés, notamment, dans le clade Mesonyx (Solé et al., 2018). Les Mesonychidae étaient présents en Europe à partir du Paléocène supérieur (Thanétien) jusqu’à la fin de l’Éocène inférieur (Yprésien). Deux genres, « Dissacus » et Pachyaena, y ont été identifiés. Mis à part Pachyaena gigantea (Vaugirard, France, début de l’Yprésien) et « Dissacus » europaeus (Cernay et Berru, France, Thanétien tardif), décrits respectivement par Boule (1903) et Thewissen (1991), les mésonychidés européens ont été décrits à partir d’éléments dentaires. Cependant, ces dernières années, plusieurs éléments dentaires et postcrâniens ont été découverts dans les localités de l’Éocène inférieur de Palette (France ; MP7) et de La Borie (France ; MP8+9). Nous avons récemment étudié ces nouveaux restes, mais également révisé ceux du P. gigantea de Vaugirard, décrits mais uniquement partiellement représentés au début du 20ème siècle (Boule 1903). Leur description comparative permet de reconstruire l’évolution de la locomotion des mésonychidés européens et d’inclure ces nouvelles données morphologiques dans la matrice portant sur les parentés au sein des Mesonychia récemment améliorée par Solé et al. (2018). Les analyses phylogénétiques (en parcimonie standard et en bayésien « tip dating » mettent en évidence un clade regroupant la plupart des espèces européennes : ceci permet d’imaginer qu’un groupe de mésonychidés a évolué de manière endémique en Europe. Nous proposons de réutiliser un nom de genre proposé par Lemoine (1891) pour l’une des espèces de ce clade : Hyaenodictis. Il regroupe dorénavant cinq espèces auparavant référées au genre « Dissacus ». Concernant l’écologie, nous concluons que Hyaenodictis raslanloubatieri (La Borie) et Hyaenodictis rougierae (Palette) étaient dorsostables, digitigrades spécialisés et coureurs, alors que P. gigantea était plantigrade – bien qu’également coureur. Les différences de posture et de masse corporelle de ces deux genres reflètent une différence de niche écologique ne corroborant pas l’hypothèse selon laquelle Pachyaena aurait pu être remplacé écologiquement par Hyaenodictis au cours de l’Yprésien. Ce nouveau matériel postcrânien de mésonychidés européens permet de constater une convergence avec certains mésonychidés nord-américains appartenant au clade Mesonyx. Des similitudes morphologiques (e.g., disparition du foramen de l’astragale) liées à une même locomotion sont en effet observées sur les deux continents.
Located in Library / RBINS Staff Publications 2019
Inproceedings Reference Apports de la chémostratigraphie "long-terme" (isotopes stables du carbone sur la matière organique) à la datation de mammifères durant le Paléogène
Depuis quelques décennies, les rapides (« court-terme » - quelques dizaines à quelques centaines de milliers d’années) excursions d’isotopes stables (δ13C et δ18O) sur différents types de supports (roche totale carbonatée, nodules de paléosols, certaines espèces animales et végétales, matière organique totale ou spécifique) servent de jalons chémostratigraphiques éprouvés durant le Paléogène (Late Danian Event, PETM ou ETM-1, ETM-2, ETM-3, MECO, Oi-1, Oi-1a, etc). Récemment, les tendances isotopiques des mêmes éléments, utilisées à « long-terme » (quelques centaines de milliers d’années à quelques millions d’années) montrent une certaine utilité, particulièrement dans les coupes dépourvues d’autres informations stratigraphiques. Des coupes strictement continentales peuvent être ainsi corrélées avec les échelles chronostratigraphiques marines. A partir de plusieurs études de cas spécifiques au Maroc, Sud de la France (Corbières, Minervois, région de Montpellier, Provence), Angola et Belgique, la présente communication illustrera les contraintes, biais et perspectives de la chémostratigraphie (appelée également chimiostratigraphie) « long-terme » du carbone sur la matière organique totale. Des corrélations inter-régionales, voire inter-continentales (notamment avec le Wyoming, USA), sont mises en évidence en couplant bio- et chémo-stratigraphie, autorisant une discussion de l’évolution des mammifères dans différentes régions, y compris celles contenant des faunes strictement endémiques.
Located in Library / RBINS Staff Publications 2019
Inproceedings Reference Amphibians and Squamates from the Late Pleistocene of Caverne Marie-Jeanne (Belgium)
Archaeological sites usually provide important information about the past distribution of the small vertebrate fauna, and by extension about past terrestrial environments and climate in which human activities took place. In this context, Belgium has an interesting location in North-western Europe between the well-studied zooarchaeological record of Germany and England. The Late Pleistocene (Marine Isotope Stages 3 and 2) locality of Caverne Marie-Jeanne (southeast of Belgium, Ardennes region) yielded a large collection of disarticulated bone fragments and numerous plant, mollusk, and archaeological remains. They have been collected during the first field campaign in 1943 and stored in the Quaternary collections of the Royal Belgian Institute of Natural Sciences. A recent revision of the rich micromammal fauna (31 taxa of insectivores, bats, and rodents among 9897 identified specimens, corresponding to a minimum of 4980 individuals) revealed the presence of the steppe lemming and the European pine vole. We present here the revision of the herpetofauna based on the 1970 Jean-Claude Rage’s study and the revision of the “indeterminate” small vertebrate specimens. It is now by far the largest Late Pleistocene collection of the Belgian institute with more than 20,500 recognized bones of amphibians and reptiles and covering the last 60,000 years. The herpetofaunal list now comprises two urodeles (Lissotriton gr. L. vulgaris and Salamandra salamandra), four anurans (Bufo gr. B. bufo-spinosus, Epidalea calamita, Rana temporaria and Rana cf. R. arvalis), three lizards (Lacerta cf. L. agilis, Zootoca vivipara and Anguis gr. A. fragilis) and three snakes (Natrix gr. N. natrix-astreptophora, Coronella austriaca and Vipera berus). This study highlights the first fossil record in Belgium for L. gr. L. vulgaris, R. arvalis, Z. vivipara, N. gr. N. natrix-astretophora and C. austriaca. This assemblage suggests a patchy humid landscape under colder and dryer climatic conditions in comparison with present ones. The study also underlines the importance to carefully reexamine old collections. Grant Information: Grant 2017-SGR-859 (Gov. of Catalonia, AGAUR), CGL2016-80000-P (Spanish Min. of Econ. & Comp.), RYC-2016-19386 (Ramón y Cajal), Synthesys BE-TAF-4385, -5469, -5468, -5708.
Located in Library / RBINS Staff Publications 2019
Inproceedings Reference X-ploring new tools for paleontologists: the RBINS-RMCA micro-CT lab at your service!
X-ray computed tomography (CT-) scanning is revolutionizing the study of extinct organisms. Its non-invasive and non-destructive character makes it currently by far the most potent method to allow fossils to be studied in three dimensions and with unprecedented detail. More importantly, and differing from other 3D techniques, CT-scanning looks through and inside objects, revealing hidden structures and characters. Recent innovations in the field of CT-scanning allow obtaining details up to a few micrometers in resolution, and higher quality images of relatively dense materials, like fossils, even when wholly encased in hard sediment (Keklikoglou et al., 2019). In 2016, the Royal Belgian Institute of Natural Sciences (RBINS) acquired two high-end X-ray CT machines: the micro-CT RX EasyTom and the nano-CT XRE-Tescan UniTom. Both scanners are currently nearly full time in use to help accomplishing the gigantic task of the digitization of the RBINS and Royal Museum for Central Africa (RMCA) type collections, the aim of two multi-year Belspo funded projects, DiSSCo-Fed (2018-2023) and DIGIT-4 (2019-2024). With about 300.000 types and 48.000.000 general specimens, 46.000 and 3.000.000 respectively in their paleontology collections, the results of nearly two centuries of intensive collecting and research, these two Belgian Federal Scientific Institutions (FSI’s) are major players in the European framework of scientific research infrastructures for natural history. Digitizing this large number of types, spread across almost the entire Tree of Life, and exhibiting an entire array of differing taphonomies, results in a steadily growing expertise of the RBINS-RMCA micro-CT lab (Brecko et al., 2018). While the newly acquired infrastructure and ongoing digitization projects are primarily oriented towards the digitization of type and figured specimens, these also offer great opportunities for researchers and teachers in various disciplines of paleontology. Targeting on researchers interested in incorporating micro-CT as a technique in their research projects, the current digitization workflow of the RBINS-RMCA micro-CT lab will be presented. While micro-CT offers many advantages, there are also pitfalls and limitations that need to be considered. Based on our expertise, and illustrated by some of our scanning results, important constraints that may block the pathway between your expectations and perfect micro-CT-imaging results that can be fully incorporated into research projects will be presented. Possible effects of some of the most important parameters that may influence the quality of the output, and thus can increase the signal to noise ratio (SNR) will be reviewed, such as the size and shape of the specimen to be scanned, the density of its matrix the specimen is made of or encased in, the presence of certain minerals (e.g. pyrite) and how these may be distributed inside the specimen (e.g. finely disseminated, dense masses or crystals), the best possible resolution in relation to the specimen and preferred output, the time needed to scan a specimen, the choice between machines to be used and their limits and different possible scan settings (e.g. beam power, filters…). Post-processing parameters to be considered are the size of the image stack output (will the computer be able to handle the amount of Gigabytes?), the time needed to render and segment regions of interest and optimize 3D-models, and which format suits best to visualize and export the data (renderings, meshes, videos, virtual sections…). While segmentation may be a time-consuming task, new developments like the incorporation of artificial intelligence (e.g. the Deep Learning function in Dragonfly ORS) offer great potential to reduce the workload in complex segmentation. Many researchers are also teachers. The reason why they may also be particularly interested in the 3D models of the already digitized types that are available on the Virtual Collections platforms of the RBINS (http://virtualcollections.naturalsciences.be/) and RMCA (https://virtualcol.africamuseum.be/). While 3D models are not intended to replace physical specimens, they may become significant teaching aids in both the physical and virtual classroom. In addition, the presence of a steadily growing number of 3D-models and animations of extant animals that are also added to these Virtual Collections, would allow teachers to connect fossils (in general incomplete) with extant (more complete) relatives. Last but not least, while the focus of this communication is largely on micro-CT, some of the many other new techniques that are being tested, used and improved will be highlighted (see e.g. Brecko & Mathys, 2020; Brecko et al., 2014, 2016, 2018; Mathys et al., 2013, 2019 for some examples). Interested in our work, expertise, techniques, equipment, or scans-on-demand? Please do not hesitate to reach out! References Brecko, J., Lefevre, U., Locatelli, C., Van de Gehuchte, E., Van Noten, K., Mathys, A., De Ceukelaire, M., Dekoninck, W., Folie, A., Pauwels, O., Samyn, Y., Meirte, D., Vandenspiegel, D. & Semal, P. 2018. Rediscovering the museum’s treasures: μCT digitisation of the type collection. Poster presented at 6th annual Tomography for Scientific Advancement (ToScA) symposium, Warwick, England, 10-12 Sept 2018. Brecko, J. & Mathys, A., 2020. Handbook of best practice and standards for 2D+ and 3D imaging of natural history collections. European Journal of Taxonomy, 623, 1-115. Brecko, J., Mathys, A., Dekoninck, W., De Ceukelaire, M., VandenSpiegel, D. & Semal, P., 2016. Revealing Invisible Beauty, Ultra Detailed: The Influence of Low-Cost UV Exposure on Natural History Specimens in 2D+ Digitization. PLoS One 11(8):e0161572. Brecko, J., Mathys, A., Dekoninck, W., Leponce, M., Vanden Spiegel, D. & Semal, P., 2014. Focus stacking: Comparing commercial top-end set-ups with a semi-automatic low budget approach. A possible solution for mass digitization of type specimens. Zookeys, 464, 1-23. Keklikoglou, K., Faulwetter, S., Chatzinikolaou, E., Wils, P., Brecko, J., Kvaček, J., Metscher, B. & Arvanitidis, C. 2019. Micro-computed tomography for natural history specimens: a handbook of best practice protocols. European Journal of Taxonomy, 522, 1-55. Mathys, A., Semal, P., Brecko, J. & Van den Spiegel, D., 2019. Improving 3D photogrammetry models through spectral imaging: Tooth enamel as a case study. PLoS One, 14(8): e0220949. Mathys, A., Brecko, J., Di Modica, K., Abrams, G., Bonjean, D. & Semal, P., 2013. Agora 3D. Low cost 3D imaging: a first look for field archaeology. Notae Praehistoricae, 33/2013, 33-42.
Located in Library / RBINS Staff Publications 2021
Inproceedings Reference Shallow-water holothuroid (Echinodermata: Holothuroidea) biodiversity and biogeography of the subtropical coast of South Africa
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Located in Library / RBINS Staff Publications