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Inproceedings Reference One Year of Taxonomic Capacity Building by the Belgian Focal Point to the GTI
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Located in Library / RBINS Staff Publications
Inproceedings Reference Shallow-water holothuroid (Echinodermata: Holothuroidea) biodiversity and biogeography of the subtropical coast of South Africa
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Located in Library / RBINS Staff Publications
Inproceedings Reference Abc Taxa, Field guide to the brittle and basket stars (Echinodermata: ophiuroidea) of South Africa.
Brittle and basket stars (ophiuroids) are one of five extant classes of the phylum Echinodermata and have a fossil record dating back almost 500 million years to the Early Ordovician. Today they remain diverse and widespread, with over 260 described genera and over 2 000 extant species globally, more than any other class of echinoderm. Ophiuroid species are found across all marine habitats from the intertidal shore to the abyss. In southern Africa, the ophiuroid fauna has been studied extensively by a number of authors and is relatively well-known. The last published review of the southern African Ophiuroidea however was by Clark and Courtman-Stock in 1976. It included 101 species reported from within the boundaries of South Africa. In the 40 years since that publication the number of species has risen to 136. This identification guide, which is the nineteenth volume of the series Abc Taxa includes a taxonomic key to all 136 species, and gives key references, distribution maps, diagnoses, scaled photographs (where possible), and a synthesis of known ecological and depth information for each. The guide is designed to be comprehensive, well-illustrated and easy to use for both naturalists and professional biologists. Taxonomic terms, morphological characteristics and technical expressions are defined and described in detail, with illustrations to clarify some aspects of the terminology. A checklist of all species in the region is also included, and indicates which species are endemic (33), for which we report significant range extensions (23), which have been recorded as new to the South African fauna (28) since the previous monograph of Clark and Courtman-Stock (1976) and which have undergone taxonomic revisions since that time (28). This contribution delivers a copiously illustrated overview of the volume and details how it has been diffused in South Africa and beyond.
Located in Library / RBINS Staff Publications 2021
Inproceedings Reference The hadrosaurian dinosaurs (Reptilia, Ornithischia) from the terminal Cretaceous deposits of the Amur Region (Russia and China).
Located in Library / RBINS Staff Publications
Inproceedings Reference First multituberculate mammal from Russia
Located in Library / RBINS Staff Publications
Inproceedings Reference Latest Cretaceous dinosaur faunas from the Amur Region (Far Eastern Russia) and Heilongjiang Provinec (Northeastern China
Located in Library / RBINS Staff Publications
Inproceedings Reference The latest Cretaceous hadrosaurid dinosaurs from Heilongjiang Province (China) and Amur Region (Russia) Abstracts of the First International Workshop on Dinosaurs in China, Heyuan, China, April 2006:15-16.
Located in Library / RBINS Staff Publications
Inbook Reference A Maastrichtian plant and dinosaur locality in Southern Chukotka: geology, stratigraphy, taxonomic composition
Located in Library / RBINS Staff Publications
Inbook Reference The Late Cretaceous Kakanaut dinosaur locality in Arctic: palaeoclimatic and paleogeographical aspectsnd dinosaur locality in Southern Chukotka: geology, stratigraphy, taxonomic composition.
Located in Library / RBINS Staff Publications
Article Reference Economie de la pierre meulière sur la Meuse moyenne au tournant de notre ère (la Tène finale – haut-Empire romain) : les meules en poudingue de Burnot.
Introduction L’étude du mobilier en pierre fait désormais partie des analyses incontournables après toute opération de fouille. Elle apporte des informations sur l’approvisionnement en matières premières, sur leur usage et sur les modalités de leur mise en forme. Abordée de manière diachronique, elle permet de déceler les variations des pratiques techniques et économiques au cours du temps. L’étude des meules est devenue emblématique de cette discipline géo-archéologique puisqu’elle met en évidence des dynamiques économiques qui ont des répercussions sur le cadre social des populations. Au cours du temps, des roches spécifiques ont été sélectionnées pour répondre à des besoins précis, en lien avec l’un des secteurs les plus primordiaux qui soient : celui de l’alimentation. Un véritable système de recherche de la ressource, d’exploitation, de production, de transport et de commercialisation s’est établi pour approvisionner des populations plus ou moins proches des lieux de production et désireuses d’acquérir et d’utiliser des marchandises efficaces et parfois esthétiques. Au début du 5e siècle av. J.-C. dans le nord-est de la péninsule ibérique, les techniques de mouture bénéficient d’un progrès qui s’étend progressivement à toute l’Europe de l’ouest, à savoir le passage du mouvement alternatif (moulin va-et-vient) au mouvement rotatif. Le moulin rotatif arrive en Gaule du nord à partir de la seconde moitié du 3e siècle av. J.-C. (La Tène moyenne), mais le moulin reste encore domestique. Le saut technologique que l’on observe durant l’époque gauloise est donc plus qualitatif que quantitatif : les conditions de la préparation alimentaire s’améliorent nettement, dans un cadre socio-économique qui varie peu, celui du foyer familial. Ce n’est que dans la première moitié du 1er siècle de notre ère, avec le regroupement des populations dans les villes, les camps militaires et les grands établissements ruraux, que s’installent de grands moulins à eau ou à traction animale dont les meules commencent à être produites par les ateliers régionaux. Ces derniers s’étaient déjà adaptés au passage du moulin va-et-vient au moulin rotatif : malgré une courte période d’une à deux générations pendant laquelle ont été préférées des roches tendres , les matériaux durs exploités au moins depuis le Néolithique pour la confection de meules va-et-vient sont repris en main dès la fin de La Tène moyenne pour produire des meules rotatives. En Germanie inférieure et dans le Nord de la Gaule, la plupart des carrières de meules rotatives identifiées ont ainsi livré des ébauches de meules va-et-vient antérieures à la fin de l’époque gauloise : respectivement dans les coulées volcaniques de l’Eifel (HÖRTER, 1994 ; MANGARTZ, 2008), dans le secteur d’Hirson/Macquenoise (Aisne/Hainaut - PICAVET et al., 2018) et à Lustin (Namur) dont les gisements nous intéressent ici. Si toutes ces carrières ont produit des meules rotatives à La Tène finale (La Tène moyenne est mal appréhendée en Belgique), puis à l’époque romaine, les carrières elles-mêmes et leurs ratés de fabrication sont encore méconnus. Un travail de prospection de longue haleine en milieu forestier a pour objectif de les caractériser. Les carrières de Lustin, situées dans le Bois des Acremonts et dans le Bois de Nîmes (prov. Namur, Belgique), ont été parcourues par Dominique Daoust (fig. 1). Il a identifié plusieurs dizaines d’ébauches de meules rotatives manuelles dont les dimensions évoquent une datation gauloise et/ou romaine précoce (autour d’une quarantaine de centimètres, parfois moins). Le travail d’analyse de ces ébauches, toujours en cours, permet aujourd’hui de préciser les modalités de l’exploitation du conglomérat rouge dit « Poudingue de Burnot » autour de la moyenne vallée de la Meuse à ces périodes anciennes. Les productions de ces carrières sont essentiellement connues par leur diffusion sur les sites de consommation en Belgique et dans le Nord de la France. Leur reconnaissance est assurée par les descriptions pétrographiques des géologues Gilles Fronteau et Éric Goemaere, qui pointent la Formation de Burnot (unité lithostratigraphique autrefois appelée « Poudingue de Burnot » et d’âge burnotien, étage aujourd’hui tombé en désuétude : DEJONGHE et al., 2006) et nous autorisent à identifier les niveaux géologiques d’origine du matériau. Notons que la Formation de Rivière qui la surmonte directement peut apparaître dans les mêmes carrières et a pu fournir des meules ponctuellement. À la faveur d’une archéologie préventive dynamique et à l’issue de deux thèses de doctorat (RENIERE, 2018 ; PICAVET, 2019), l’enregistrement de nombreux produits finis géolocalisés dessine les contours de leur aire de répartition en Gaule du nord, tout en fournissant des appuis chronologiques solides. Recensées entre La Tène finale et le Haut-Empire romain, parfois jusqu’au début du 3e siècle, les meules en Poudingue de Burnot occupent ainsi une région située entre celle approvisionnée par les carrières dites de Macquenoise à l’ouest (Hirson/Macquenoise : PICAVET et al., 2018) et celle qui reçoit les productions l’Eifel à l’est (Mayen, Rhénanie-Palatinat : MANGARTZ, 2008), alors que les grès quartzitiques tertiaires sont majoritaires au nord et au nord-ouest chez les Ménapiens au Haut-Empire (RENIERE et al., 2016). Faisant le lien entre les carrières et les produits de consommation rejetés après usage, une cargaison de produits semi-finis draguée dans la Meuse au début du 20e siècle évoque enfin leur transport aval vers la ville romaine de Namur où l’on peut envisager la présence d’ateliers de finition et de redistribution (cf infra).
Located in Library / RBINS Staff Publications 2021