Archicebus achilles and Teilhardina belgica are among the earliest Eocene primates so knowledge of their paleobiology is crucial to our understanding of early primate evolution. Since body mass is often a key to evaluating other important aspects of paleobiology determination of the likely body mass of these early primate taxa is a significant task for paleoprimatologists. These particular taxa pose several interesting problems for body mass estimation. First, they are at the far small end of body size distribution of living primates. Secondly, they are not nested within any family of living primates but lie at or near the base of the tarsiiform radiation. Thirdly, their nearest living relatives (tarsiers) are highly derived dentally, cranially, and postcranially. All of these raise the question of how to choose an appropriate reference group. In addition Archicebus, although represented by many skeletal elements, is a sample of one while Teilhardina is represented by more individuals but fewer different skeletal elements. Using samples of extant strepsirhines, tarsiers, and anthropoids to construct bivariate and multiple regression models we investigated the effects of choice of reference population (different size ranges and different phylogenetic groups) on estimates of body mass in these fossil taxa. We conclude that even the best statistical estimates have wide confidence intervals which need to be taken into account if body mass is used to predict other aspects of the fossil taxon’s behavior and ecology.
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Notre étude porte sur les pathologies bucco-dentaires de trois sites mérovingiens de Belgique (Ciply, Braives et Torgny) : plus particulièrement les caries, les abcès et les pertes ante-mortem (PAM). Nous analysons l’impact de diverses variables, telles que le site archéologique, le type de dent, le sexe et l’âge au décès sur la fréquence de ces trois pathologies. Avec un total de 4599 dents étudiées pour un effectif de 423 individus, nos résultats montrent que le nombre de dents conservées varie significativement selon le site d’origine, suggérant que celui-ci exerce une influence notable sur l’état de conservation des squelettes. Nos données montrent que la présence de caries et d’abcès dépend aussi du site. Ainsi, 63 % des Mérovingiens souffraient de caries, avec les plus fortes prévalences à Braives, tandis que l’abcès est présent chez 23 % des sujets avec une fréquence plus élevée à Ciply. Par contre, le nombre de PAM, qui touchait 65 % des individus, ne varie pas selon le site. La combinaison de plusieurs pathologies est observée chez 12 % des individus, avec des taux plus élevés à Ciply et Braives. Pour les trois pathologies, les dents les plus atteintes sont les molaires et, en ce qui concerne les caries, on observe un taux légèrement plus haut du côté droit, laissant penser à une préférence de côté pour la mastication. Concernant l’impact du sexe, les hommes montrent une prédominance de PAM et de caries par rapport aux femmes, mais celles-ci ont une fréquence légèrement plus élevée d’abcès. Comme attendu, les pourcentages de PAM et de caries augmentent avec l’âge chez les adultes. Notre étude révèle que les prévalences des pathologies bucco-dentaires sont influencées par tous les facteurs envisagés. Des inégalités de régime alimentaire et d’hygiène bucco-dentaire pourraient expliquer les différences liées au sexe et à la localisation géographique.
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RBINS Staff Publications 2025